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Publié le 16 Octobre 2013

Burger périgourdin au magret de canard séché, cabécou et compotée de pommes-oignons au vinaigre de framboise

Les burgers maison, c'est un vrai réconfort! Le pain au lait venant d'être cuit, moelleux et croustillant, encore tout chaud, est une vraie gourmandise... Alors quand on ajoute un fromage qui fond doucement et des saveurs du sud-ouest pour relever le tout, on ne peut que succomber, et c'est trop vite mangé! Même si la pâte magique des Buns jambon-mozzarrella était une réussite, je m'étais promis de tenter le pain à burger de Gourmand du dimanche qui m'a fait de l’œil dès que j'ai découvert la recette! Et nous n'avons pas été déçus, j'ai suivi la recette à la lettre à l'exception du lait ribot que j'ai remplacé sans conséquence par du lait demi-écrémé, et des proportions: je les ai divisées par deux et plutôt que 4 burgers comme préconisé dans la recette, j'ai fait 2 gros burgers avec les mêmes proportions... Même pas peur, nous avons aimé jouer les grands gourmands!

Pour 2 burgers :

Pour le pain à burger :

  • 210g de farine
  • 6g de levure boulangère (ou ¼ de sachet de levure de boulanger à réhydrater)
  • 20g de sucre
  • 1 œuf
  • 12g e beurre à température ambiante
  • 85ml de lait (lait ribot dans la recette d’origine)
  • 1 CC de sel
  • Graines de sésame

Pour la garniture :

  • 2 steaks hachés
  • 8 tranches de magret de canard séché
  • 2 cabécous
  • 1/2 pomme
  • 1 oignon
  • Vinaigre de framboise
  • Sel, poivre

3h à l’avance, préparer le pain à burger : si besoin, réactiver la levure dans 1 CS d’eau tiède pendant 15 minutes. Verser dans un saladier la farine tamisée, la levure, le sel, le sucre, le lait et l’œuf en prenant soin de prélever un peu de blanc pour la suite (environ ½). Mélanger jusqu’à obtenir une consistance homogène. Ajouter le beurre coupé en morceaux. Pétrir une quinzaine de minutes ; la pâte doit être lisse et souple.

Mettre la pâte dans un saladier préalablement huilé, recouvrir d’un film alimentaire et laisser gonfler pendant 1h30 dans un endroit chaud (pour moi, c’était le four à 30°).

Malaxer la pâte pour qu’elle dégonfle légèrement et la séparer en deux parts égales. Former des boules et les déposer de façon espacée sur du papier sulfurisé fariné. Couvrir d’un torchon et laisser lever pendant 1h dans un endroit chaud (pour moi, c’était à côté de mon gaz où cuisaient des betteraves, donc ambiance chaude et humide garantie !).

Un conseil très malin du gourmand du dimanche : « Pour tester si c’est prêt, appuyez doucement avec un doigt dessus, si ça remonte doucement c’est que c’est bon. »

Préchauffer le four à 190°.

Battre le blanc d’œuf restant avec un peu d’eau et badigeonner les petits pains à l’aide d’un pinceau. Saupoudrer de graines de sésame. Enfourner pour 15 minutes. Sortir les petits pains du four et réserver.

Préparer la garniture du burger : éplucher et émincer l’oignon, le faire revenir dans une poêle tout en remuant. Quand ils deviennent translucides, déglacer avec un peu de vinaigre de framboises en maintenant le feu vif. Eteindre le feu et réserver.

Eplucher la pomme et la couper en fines lamelles. Ajouter aux oignons et reprendre la cuisson à couvert et à feu doux pendant 15-20 minutes de façon à obtenir une compotée. Si le mélange s’assèche trop, ajouter un peu d’eau.

Pendant ce temps, passer à la poêle à feu vif les magrets de canard séché pendant quelques instants. Ils doivent juste chauffer et être saisis et non pas cuire. Réserver.

Faire cuire les steaks hachés : à feu vif 30 secondes de chaque côté d’abord pour qu’ils grillent un peu, puis à feu doux pendant 2-3 minutes d’un côté. Les retourner et ajouter le cabécou « à cheval », couvrir et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que les steaks soient cuits, le cabécou doit commencer à fondre.

Couper les pains en deux dans le sens de l’épaisseur. Tartiner leur partie inférieure de compotée de pomme-oignon, disposer 4 tranches de magret pour chaque burger et terminer par le steak recouvert de cabécou, refermer avec la seconde partie du pain. Le cabécou va continuer de fondre avec la chaleur du pain, un régal…

Déguster aussitôt accompagné de salade et de chips ou frites !

Burger périgourdin au magret de canard séché, cabécou et compotée de pommes-oignons au vinaigre de framboise

Cette recette est pour Marie qui fête les 2 ans de son blog Marie cuisine pour 6 avec un concours sur le thème des burgers!

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Publié le 18 Septembre 2013

Courgettes farcies au thon à la provençale

La lumière commence à décliner sur nos assiettes du soir... Le jour tombe et les photos vont de nouveau devenir difficiles à prendre joliment... Mais cela ne nous empêche pas de bien manger! ;-) Ici un dîner tout simple, un régal avec les courgettes du jardin!

Pour 2 personnes :

  • 2 courgettes moyennes
  • 1 boîte de thon au naturel (140g égoutté)
  • 4 tomates
  • 1 poivron
  • 1 oignon
  • Herbes de Provence
  • Persil
  • Sel, poivre

Préparer d’abord le poivron : le passer pendant une quinzaine de minutes sous le grill du four. Il s’attendrit et la peau noircit ; elle se retirera ainsi plus facilement et le poivron sera plus digeste.

Préparer la farce : éplucher et émincer l’oignon. Le faire revenir dans une poêle huilée bien chaude.

Eplucher les tomates (les ébouillanter quelques minutes si la peau ne vient pas toute seule), les couper en morceaux et les faire revenir pendant quelques instants à la poêle avec les oignons.

Emietter le thon au-dessus des tomates. Ajouter le poivron sans la peau.

Ajouter des herbes de Provence, saler et poivrer.

Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant une vingtaine de minutes.

Pendant ce temps : préchauffer le four à 180°.

Laver les courgettes. Les couper en deux dans le sens de la longueur.

Huiler le fond d’un plat et y déposer les « barquettes » de courgettes.

Si la préparation à base de thon est encore un peu liquide, booster le feu à découvert pour que l’eau s’évapore. La répartir ensuite dans les courgettes.

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Publié le 9 Août 2013

Bun's au jambon et mozzarella

En ce moment vous l'avez peut-être remarqué, j'ai le nez dans la boulange! J'ai toujours eu une petite appréhension du temps que ça prend et de l'incertitude de la réussite finale, mais une fois ces questionnements passés, je peux dire aujourd'hui que j'adore ça! Le fait de ne pas avoir de robot ne me freine en rien, au contraire, j'aime pétrir la pâte et sentir petit à petit sa transformation avec mon malaxage! C'est une belle histoire que celle de faire son propre pain!

Et l'autre soir, c'est une envie folle de bun's qui m'a prise, l'apothéose de la satisfaction de faire soi-même son pain puisqu'on met ce que l'on veut dedans, niché et caché, sans autre entrée possible que celle qui sera pratiquée par le couteau au moment de déguster, instant ultime qui révélera le mystère du petit pain rond à chaque hôte attablé...

Pour faire ces bun's, je me suis inspirée de la "pâte magique" qui circule sur le net, trouvée particulièrement chez 1001 gourmandises et que j'ai transcrite à ma façon...

Pour 4 bun's:

Pour la pâte:

- 250g de farine

- 1/2 sachet de levure déshydratée (ou 12g de levure fraîche)

- 15 g de beurre mou

- 1 petit verre d'eau

- 1 CC de sucre en poudre

- 2 CC de lait tiède

- 1 pincée de sel

Pour la garniture:

- 4 tranches de jambon blanc

- 125g de mozarella

- persil

- sel, poivre

Pour la décoration (facultatif):

- un peu de lait

- graines de sésame ou de pavot ou autre

Réhydrater la levure pendant 15 minutes dans le lait tiède. Pétrir ensemble pendant 5-10 minutes tous les ingrédients nécessaires à préparer la pâte.

Laisser reposer 1h30 à 2h sous un linge humide.

Préchauffer le four à 200°.

Découper le jambon et la mozarella en petits morceaux. Dans un saladier, les mélanger avec sel et poivre et du persil ciselé.

Diviser la pâte en 4. Etaler succinctement chaque pâton avec un rouleau à pâtisserie. Déposer un peu de garniture et refermer bien hermétiquement la pâte. Retourner de façon à avoir la partie bien lisse du pain dessus.

Badigeonner les bun's d'un peu de lait et saupoudrer de graines de sésame ou pavot.

Enfourner pour une petite vingtaine de minutes dans un four contenant un récipient empli d’eau.

Déguster aussitôt accompagné d'une salade verte ou de crudités!

Bun's au jambon et mozzarella

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Publié le 26 Juillet 2013

Ramen

Les Ramen, ces bouillons à base de poisson ou de viande avec des bonnes pâtes dedans… C’est le mets favoris des Japonais, il y en a partout, et ils se cuisinent aussi rapidement qu’ils se mangent ! ça a vraiment été une révélation lors de mon voyage au Japon en mars, je n’avais jamais goûté, et j’ai adoré ! Depuis, j’en fais régulièrement à la maison. En réalité, j’ai découvert juste avant de partir alors que je me faisais un petit visionnage de films japonais pour m’immerger dans la culture… J’ai appris leur existence (et leur importance !) en regardant Tampopo, film de 1985 réalisé par Juzo Itami : c’est l’histoire d’une cuisinière japonaise dont le restaurant ne fonctionne plus, la faute à une mauvaise préparation des Ramen selon un routier de passage qui va tenter de lui faire réapprendre à cuisiner de BONS Ramen. L’aboutissement d’une recette réussie ? Quand le client finit entièrement son bol, y compris tout le bouillon… Tampopo aura beaucoup de difficultés à parvenir à trouver sa recette, vais-je trouver la mienne ?? C’était ma question avant d’essayer, alors que je m’y connais très peu en cuisine asiatique ! En fait, c’est très simple, et cela s’est confirmé dès ma première tentative, après avoir pris conseil auprès d’un ami qui a vécu quelques temps au Japon.

Il est possible de mettre beaucoup de choses dans les Ramen, mais j’ai toujours gardé la même base, que je trouve excellente. A la différence de Tampopo qui met carrément la carcasse d’un poulet pour donner du goût à son bouillon, j’utilise des granulés tous faits de bouillon, à base de poisson : le dashi (on le trouve dans les épiceries asiatiques, comme la plupart des autres ingrédients que je vais citer dans la recette). Associé à la sauce de soja, c’est la base du bouillon qui va permettre de cuire les nouilles et qui constitue le liquide du Ramen final.

Pour ce qui concerne les pâtes, j’en ai goûté deux sortes au Japon et je les utilise toutes les deux dans la réalisation de mes Ramen : les Udon (grosses nouilles à la farine de blé) et les Soba (nouilles fines à la farine de sarrasin).

La première fois, j’ai ajouté au bouillon et aux nouilles du chou chinois, des graines de sésame, des petits champignons japonais (j’ai trouvé en France des shimeji, mais j’ai plus souvent mangé des nameko au Japon), des oignons blancs et du tofu « éponge » que j’ai trouvé au Japon. La texture de ce dernier est très fibreuse et il est dur lorsqu’il est sec. Après quelques minutes dans le bouillon, il se ramollit et grossit comme une éponge, montrant les mêmes aspérités. Je n’ai jamais regardé s’il y en a en France, mais le tofu frit se prête également très bien à la préparation des Ramen, c’est d’ailleurs ce que m’a conseillé de préparer mon ami. J’avais enfin ajouté un œuf poché dans le bouillon (au Japon, l’œuf est déposé cru dans le bouillon et celui-ci est tellement chaud que l’œuf poche, simplement je n’arrivais pas à me résoudre à plonger mon œuf dans le bol final, j’ai donc préparé un peu de bouillon à côté pour le faire cuire préalablement !).

Ramen

Les seconde et troisième fois, j’ai mis du poireau à la place du chou chinois, et c’était très bon aussi ! La prochaine fois, je mettrai des épinards. J’ai tenté avec un œuf dur et j’ai bien aimé aussi, et des champignons de Paris à la place des champignons japonais, tout est francisable.. !

Ramen

De tous ces essais que j’ai tous appréciés, je vais tenter de dégager ma recette :

Pour 2 personnes :

  • 1 sachet de Dashi (4g)
  • 600ml + 1l d’eau chaude
  • 30-40ml (à ajuster selon goût) + 50ml de sauce de soja
  • 125g de nouilles japonaises (udon, soba, …)
  • Des légumes (poireau, chou chinois, épinards, champignons, etc…)
  • 2 petits oignons blancs
  • Du tofu (frit, congelé,…)
  • 2 œufs (cru, poché, dur, …)
  • Des graines de sésame

Matériel :

  • de grands bols, les Ramen sont un plat complet, des bols ordinaires ne suffiraient pas!)
  • plusieurs casseroles

Préparer les ingrédients à l’avance : laver les légumes, les couper en fines lamelles quand c’est nécessaire, émincer les oignons, réserver.

Dans une casserole, préparer le bouillon pour cuire les nouilles : verser 50ml de sauce soja dans 1l d’eau avec ¼ de sachet de Dashi, porter à ébullition et faire cuire les nouilles 3min. Les égoutter (je garde le bouillon pour pocher les œufs), puis les déposer dans les bols.

Préparer ensuite le bouillon qui sera bu : verser 500ml d’eau dans une casserole avec le reste du sachet de Dashi et 30 à 40ml de sauce de soja (c’est comme ça que je préfère, mais le mieux est de goûter pour ajuster !). Lorsqu’il est à ébullition, déposer le tofu pour une à deux minutes.

Verser le bouillon dans les bols avec le tofu et ajouter les légumes qui vont s’attendrir grâce à la chaleur du bouillon.

Pocher les œufs dans le bouillon des nouilles en ne gardant qu’une partie du blanc : déposer chaque œuf cru sur une écumoire et immerger dans le bouillon jusqu’à ce que le blanc se solidifie, sortir et déposer dans les bols.

Déposer les graines de sésame pour finir.

Le secret d’une bonne cuisinière de Ramen, c’est de faire tout cela simultanément !

Servir.

Les Japonais disent ITADAKIMASU, formule de politesse auto-destinée pour indiquer qu’ils commencent à manger.

ITADAKIMASU!

ITADAKIMASU!

Avec cette recette, je participe au défi "1 film, 1 recette" de recettes.de pour le film Tampopo.

APPEL A TEMOINS! Voici l'aspect du tofu "dur" quand il est sec. Il deviendra spongieux lorsqu'il sera plein de bouillon. Si vous connaissez son nom, dites-moi!

APPEL A TEMOINS! Voici l'aspect du tofu "dur" quand il est sec. Il deviendra spongieux lorsqu'il sera plein de bouillon. Si vous connaissez son nom, dites-moi!

Et juste pour le floklore, une photo prise lors de mon voyage à Tokyo début avril: quelques Japonais mangent leurs Ramen face aux cuisinier(e)s à la Tampopo/ à gauche, la file d'attente!

Et juste pour le floklore, une photo prise lors de mon voyage à Tokyo début avril: quelques Japonais mangent leurs Ramen face aux cuisinier(e)s à la Tampopo/ à gauche, la file d'attente!

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Publié le 30 Juin 2013

Poivrons farcis au boulgour et aux émincés de poulet grillé Fleury Michon

Une recette facile et ensoleillée... Comme quoi, il est possible de faire un peu de cuisine avec des ingrédients déjà préparés! ;-)

Pour 2 personnes:

- 2 poivrons

- 150g d'émincés de poulet grillé Fleury Michon

- 80g de boulgour

- 1 oignon

- 1 tomate

- persil

- 1 pointe de couteau de pâte de piment

- sel, poivre

Utiliser la cuisson pilaf pour le boulgour. Eplucher, émincer l'oignon et le faire revenir dans une sauteuse. Ajouter la tomate coupée en dés et le piment et faire sauter à feu vif pendant 1-2 minutes. Recouvrir d'eau soit environ deux fois le volume d'eau du boulgour. Quand le mélange arrive à ébullition, ajouter le boulgour et le sel, mélanger, couvrir et laisser cuire pendant une vingtaine de minutes.

Préchauffer le four à 200°.

Quand le boulgour est cuit, réserver et faire dorer le poulet pendant 3 minutes à feu vif en remuant.

Mélanger le poulet au boulgour, ajouter le persil ciselé et ajuster l'assaisonnement.

Laver les poivrons et les couper en deux de façon à former des "chapeaux". Les épépiner.

Remplir les poivrons de la préparation au boulgour et au poulet. Recouvrir des "chapeaux".

Faire cuire pendant 30 minutes.

Conseil: Au besoin, recouvrir les poivrons d'une feuille de papier aluminium à mi-cuisson pour éviter que les "chapeaux" ne grillent trop.

Poivrons farcis au boulgour et aux émincés de poulet grillé Fleury Michon

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Publié le 21 Mai 2013

Ballotins de poulet aux citron, menthe, épices et tagliatelles de courgettes

Un dîner "miam" plein de pep's!

Pour 2 personnes :

- 2 blancs de poulet

- 2 courgettes

- ½ citron

- 20g de pain de mie

- 5 cl de crème fraîche liquide

- ½ oignon

- ½ CC de chaque épice : cumin, gingembre, coriandre, cardamome et quatre-épices

- 1 CC de graines de cumin

- quelques feuilles de menthe

- 2 CS de pignons de pin

- sel, poivre

Une heure à l’avance, préparer la marinade de poulet : mélanger le jus du citron avec le ras-el-hanout, quelques feuilles de menthe ciselée, sel et poivre.

Dans une assiette creuse, déposer le poulet, arroser avec la moitié du jus, retourner les escalopes et verser la fin du jus. Placer au réfrigérateur.

Préparer les tagliatelles de courgettes : les éplucher, les laver et les détailler en tagliatelles à l’aide d’un économe. Faire blanchir pendant quelques minutes. Bien égoutter et réserver.

Préparer la farce : dans une cocotte, faire revenir le demi-oignon émincé.

Réduire les pignons de pin en miettes grossières et ajouter à l’oignon. Faire dorer tout en remuant. Sortir de la cocotte et réserver.

Couper le pain de mie en petits morceaux. Les mettre dans un bol avec la crème, un peu de sel et de poivre de façon à ce que le pain s’imbibe. Faire revenir le pain quelques instants à feu vif pour qu’il ne soit pas trop humide.

Dans une assiette, mélanger le pain de mie avec le mélange oignons – pignons de pin ainsi que les graines de cumin et quelques feuilles de menthe ciselée, sel et poivre.

Sortir les escalopes de poulet du réfrigérateur, déposer la moitié de la farce sur chacune, replier et maintenir le ballotin fermé à l’aide d’une pique.

Dans la cocotte, déposer les tagliatelles de courgettes ainsi que les ballotins de poulet.

Faire cuire 10-12 minutes en fonction de l’épaisseur des escalopes.

Servir aussitôt.

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Publié le 17 Mai 2013

Langue de porc revisitée au vinaigre de framboises

Depuis le temps que je voulais cuisiner de la langue! Jamais je n'avais osé, je ne savais pas trop comment m'y prendre... Ce qui m'a décidée à me lancer? Le concours Cuisinons vintage de Cook & Book, c'était l'occasion idéale, ça m'a tout de suite inspirée! Mais comme je ne me résolvais pas à faire une recette à 100% comme nos grands-mères, j'y ai mis une petite touche moderne qui rappelle notre temps et justifie par là le côté vintage...

Pour 2 personnes :

- 1 langue de porc

- 1 poireau

- 3 pommes de terre

- 1 oignon

- un peu de lait

- 15cl de crème liquide

- 10 cl de vinaigre de framboises

- quelques framboises pour la décoration

- ½ échalote

- 3 feuilles de laurier

- 1 branche de thym

- sel, poivre

Dans une casserole, faire bouillir 10 minutes la langue de porc. Retirer la peau qui vient.

Laver et couper le poireau dans le sens de l’épaisseur. Eplucher les pommes de terre.

Dans une cocotte, mettre la langue avec l’oignon émincé, les pommes de terre entières, le poireau, 1/2 litre d’eau, le thym et le laurier, sel, poivre. Couvrir et laisser mijoter pendant une heure.

Une fois cuites, retirer la langue et les pommes de terre, ne garder que le poireau dans la cocotte et porter à feu vif. Quand le bouillon est évaporé, déglacer au vinaigre de framboise. Mélanger.

Ecraser les pommes de terre pour en faire une purée, ajouter un peu de lait pour lier, saler, poivrer et mélanger.

Couper la langue de porc en rondelles.

Pour le montage, utiliser un cercle de présentation : disposer la purée de pommes de terre, puis la fondue de poireaux et finir par la langue. Décorer de framboises fraîches entières.

Préparer la sauce à la framboise : dans une casserole à fond épais, faire suer l’échalote, ajouter la crème et porter à ébullition, ajouter le vinaigre de framboises, saler, poivrer et poursuivre la cuisson quelques minutes en remuant.

Verser un filet de sauce sur l’ensemble, c’est prêt !

Langue de porc revisitée au vinaigre de framboises
Langue de porc revisitée au vinaigre de framboises

Le jury du concours est composé de 7 personnes dont quelques bloggeuses:

Tempérence du blog Rose Rhubarbe

Lucie du blog La dînette de Clochette

Sow Nails du blog Nail Art Addict

Emeline du blog Mignardises et Compagnie

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Publié le 19 Avril 2013

Tajine de cabillaud au quinoa

Ce soir, je veux faire du quinoa pour le dîner car j'ai une amie qui n'a jamais goûté cette graine autrement que froide en taboulé. Pour moi, c'était un plaisir de lui faire découvrir! Et quitte à le faire, autant lui trouver un accompagnement sympa, j'ai cité: le tajine! J'adore ça, surtout avec un peu de fruits secs! Un dîner ensoleillé tout en légèreté!

Pour 2 personnes :

- 300g de dos de cabillaud (environ 2 cm d’épaisseur)

- 100g de quinoa

- 1 orange

- 1 tomate

- 1 courgette

- 1 carotte

- 6 abricots secs

- 2 CS de raisons secs

- quelques amandes entières

- 1 CC de ras-el-hanout

- 1 pointe de couteau de piment

- sel, poivre

Une heure à l’avance, préparer la marinade pour le poisson : Dans une assiette creuse, placer le jus de l’orange, le ras-el-hanout, sel et poivre, raisins et abricots secs et bien mélanger.

Laver le poisson et le couper en cubes. Le placer dans la marinade, retourner pour que l’ensemble prenne le goût. Placer au réfrigérateur pour une heure.

Eplucher la courgette et la carotte. Couper la première en gros dés, et la seconde en petits morceaux. Procéder de même pour la tomate.

Faire cuire doucement les légumes dans une poêle pendant 15 minutes pour les attendrir.

Sortir le poisson du réfrigérateur, lui ajouter la pâte de piment et mélanger encore une fois la préparation.

Recentrer les légumes dans la poêle, saler et poivrer, mélanger et déposer la préparation au poisson dessus. Ajouter les amandes entières. Laisser cuire doucement à couvert pendant 30 minutes. Il n’y a normalement pas besoin de mélanger si la cuisson est très douce. Ainsi, on évite que le poisson ait un contact direct avec le fond de la poêle.

Pendant ce temps, rincer le quinoa, puis le faire cuire 15 minutes dans deux fois son volume d’eau salée. Ce n’est pas dérangeant s’il est cuit avant le poisson ; il pourra ainsi finir de gonfler tranquillement dans la casserole couverte, une fois le feu éteint.

Quand la cuisson du poisson est terminée, mélanger délicatement le contenu de la poêle.

Pour la présentation, mettre le quinoa dans l’assiette et disposer dessus le tajine de poisson.

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Publié le 19 Avril 2013

Tofu rôti à l’orange, julienne de carottes

Je n'aimais pas le tofu, le trouvais fade et peu agréable en bouche. Mais je rentre du Japon... et là-bas, le tofu se mange sous toutes les formes, et à chaque fois, je l'ai trouvé délicieux! Alors je me suis dit que tout ça n'est qu'une question de préparation, et qu'un tofu bien préparé peut être BON! Revenue à mon inspiration à l'occidentale, cette recette n'a rien à voir avec le Japon, mais j'ai bien apprécié!

Pour 2 personnes :

- 200g de tofu ferme

- 3 carottes

- 1 orange

- 1 oignon jaune

- 2 CS de graines de sésame

- 2 CC de sauce soja

- 1 CC de miel

- sel, poivre

Eplucher les carottes et les détailler en julienne. Eplucher et émincer l’oignon. Mettre carottes et l’oignon dans une poêle huilée et faire cuire doucement à couvert pendant 45 minutes.

Dans une casserole, faire chauffer le jus de l’orange, la sauce soja et le miel.

Couper les pavés de tofu en deux dans le sens de l’épaisseur et les placer dans le jus. Mettre sur feu vif et attendre qu'il n'y ait plus de jus. Retourner une fois pendant la cuisson pour que tout le tofu s’imprègne bien de la sauce à l’orange.

Tartiner les tranches ainsi préparées des graines de sésame.

Dans une poêle, faire rôtir le tofu quelques minutes sur chaque face.

Dans une assiette, placer la julienne de carottes, puis le tofu.

Déguster aussitôt !

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Publié le 15 Avril 2013

Poulet en croûte de pesto et purée de petits pois

Retour du printemps = achat d'un petit basilic en pot, c'est mon rituel chaque année! Et en général pour l'inaugurer, je prends les plus belles feuilles pour préparer un bon pesto, mon petit plaisir! Puis le basilic va rejoindre les autres herbes aromatiques dans le potager... et en attendant on profite d'un bon plat tout simple, mais délicieusement bon! ;-)

Avec cette recette, je participe au défi Arc-en-Ciel de recettes.de pour la couleur verte.

Pour 2 personnes :

- 200g de blanc de poulet

- 20g de feuilles de basilic frais

- 20g de parmesan râpé

- 2 CS de pignons de pin

- 1 CS d’huile d’olive

- 1 gousse d’ail

- 2 petites pommes de terre

- 140g de petits pois cuits

- 1 CS de fromage blanc

- sel, poivre

Eplucher, laver et découper les pommes de terre en morceaux. Les faire cuire pendant 20-30 minutes dans une casserole d’eau bouillante ; elles doivent être bien fondantes.

Préparer le pesto : laver les feuilles de basilic et les sécher à l’aide de papier absorbant. Les mixer. Ajouter le parmesan, une pincée de sel et mixer à nouveau. Terminer par les pignons de pin, la gousse d’ail et l’huile d’olive. Mixer encore.

Détailler le poulet en aiguillettes et badigeonner celles-ci de pesto de manière à les recouvrir de façon homogène.

A l’aide d’une fourchette, écraser les pommes de terre préalablement égouttées. Ajouter les petits pois, le sel et le poivre, et réduire le tout en purée. Pour rendre l’ensemble plus onctueux mais pas plus liquide, ajouter un peu de fromage blanc et bien mélanger. Réchauffer doucement à petit feu.

Dans une poêle chaude bien huilée, déposer les aiguillettes de poulet au pesto, couvrir et faire cuire à feu doux pendant une dizaine de minutes ; le poulet doit être cuit tout en gardant tout son moelleux.

Introduire la purée dans une poche à douille et former des petits tas dans les assiettes.

Déposer le poulet au centre.

Déguster aussitôt !

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